Dates : 14.15.16 Avril 2018
Participants : familles Brunet & Fouques
Pour cette sortie en petit comité, nous étions tous les 4 au gîte des Vincent, à La Bécade.
Les femmes restant toutes les 2 à papoter et se balader, nous avions décidé avec Thierry, d’aller faire quelques trous pas trop compliqués, pour nous remettre en jambes, avant la sortie prévue du 1er Mai.
Samedi 14 Avril :
Cavité prévue : Gibert II. (Commune de Gramat)
Je ne la connaissais pas et Thierry l’avait déjà faite, mais il y a très longtemps. Nous voilà donc partis, aidés du Taine et du GPS.
Pas de soucis jusqu’à la maison du proprio, (au hameau de Gibert), qui nous donne son accord sans problème.
Puis, le chemin de terre, pour accéder dans le haut de la vallée.
Par contre, une fois à pied, ce fut plus compliqué pour retrouver l’arbre et l’entrée du Puits (se repérer à l’aide du cairn, un peu plus haut).
L’entrée est facile, amarrage à l’arbre, puis fractio avant le P23, après lequel se trouve l’étroiture qui a été agrandie (merci les gars !), qui permet d’accéder (normalement !!) au P30 et aux gours tout en bas.
Mais ce jour là, le Thierry s’étant emmêlé les pinceaux, entre les cordes et les amarrages, je ne pus aller plus loin que le pied du puits !!! Pas grave, nous prévoyons d’y retourner avec les « jeunes » en Mai. Demi-tour donc et retour au gîte…
Dimanche 15 Avril :
Pour cette sortie, nous décidâmes d’aller faire la grotte de COMBE-CUILLER, qui se situe derrière le cimetière de LACAVE, en contrebas du sentier qui mène à l’entrée de l’Igue de Saint-Sol, pour ceux qui connaissent…
Nous avions convié pour l’occasion, Pascal (Fresquet), un ami du Lot, qui comme moi, ne connaissait pas cette petite cavité.
Rv au parking du cimetière et nous voilà partis…
Pas de difficulté ici, ni équipement, mais de beaux volumes et de beaux paysages, avec quelques passages bas et une escalade, entre les 3 bras interconnectés.
Présence des chauves-souris, galeries intéressantes et esthétiques. A refaire pour des vidéos…
Belle balade, après laquelle nous allâmes faire un pique-nique tous les 3 au bord de l’eau, avant de rentrer au gîte retrouver nos moitiés…
Pour l’après-midi, le temps s’y prêtant, nous avons pris la direction de Bouziès, tous les 4, afin de faire le chemin de halage au bord du Lot. Magnifique et facile, à faire…
Lundi 16 Avril :
Pour cette dernière matinée, ne voulant pas trop nous éloigner du gîte, nous décidâmes de retourner à l’Igue de la Peureuse (commune d’Issendolus). Même si nous la connaissions déjà, elle reste intéressante et belle, surtout s’il y a un peu d’eau…
Ci-dessous, une vieille topo (1892), mais qui montre bien les 3 galeries principales à visiter, mais il y a d’abord le ressaut à équiper, pour descendre dans la cavité.
Nous avons débuté la visite par la galerie (fossile) supérieure. Nous avons la bonne surprise d’y trouver, pas mal de calcite flottante, et des chauves-souris.
La galerie se développe sur une 40aine de m, puis se termine par un laminoir, toujours en cours de désob, semble-t-il.
Nous avons ensuite poursuivi par la galerie descendante, assez pierreuse, pour visiter la deuxième galerie fossile (intermédiaire). Elle s’étend sur une 60aine de m, avec beaucoup de terre, au sol et en remplissage dans la galerie. Apparemment, elle a servi de refuge, dans des temps anciens, et également pendant la 2ième guerre, compte-tenu des graffitis que l’on peut y trouver ! Il y règne une ambiance particulière, de calme et de tranquillité.
Elle se termine de plus en plus basse, puis en laminoir également, avec des traces évidente de désob, là aussi !
Retour dans la galerie principale, pour poursuivre la descente, jusqu’à la galerie terminale, où enfin, nous trouvons de l’eau. C’est magnifique, la galerie fait par endroit, une dizaine de m de hauteur et continue environ 40m, vers un genre de siphon assez étroit…
Le « lac » évoqué sur la topo de Martel, est peu profond mais bien présent, ainsi que quelques belles perles des cavernes en formation…
Nous continuons la séance photo, puis nous redirigeons vers la sortie, via la galerie principale.
L’eau est présente, même en haut de celle-ci, et suinte des parois, pour alimenter des mini-gours…
Bref, une cavité « facile », mais représentant bien les divers aspects du milieu souterrain, en particulier le travail de l’eau, en horizontal, et en vertical, et de plus, très esthétique…
Retour au gîte pour retrouver nos femmes et fin de notre petite virée Lotoise, en attendant celle du 1er Mai !!!
Pour le groupe, Phil
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